Terminer la mission commencée

By Pascal Faucon

«Sera t-il capable de terminer la mission?»

C’est la question que peut se poser légitimement une entreprise lorsqu’elle envoie un collaborateur à l’international.
Le collaborateur a souvent toutes les qualités techniques requises pour le poste, mais ce sont souvent les qualités humaines qui seront déterminantes pour aller jusqu’au bout de la mission et la réussir.
 
 

L’expatrié va t’il solutionner les problèmes ou va t-il devenir un problème ?

 
Une entreprise envoie un expatrié en mission pour qu’il résolve des problèmes. A l’international, souvent rien ne se passe comme nous l’avons planifié. L’imprévu est la règle. Le gérer est précisément le défi quotidien de l’expatrié. Il lui faut donc écouter, essayer de comprendre, et surtout s’adapter pour trouver des solutions. Celui qui part à l’étranger est parfois tout à la fois : explorateur, sportif, chercheur, entrepreneur, pompier ou militaire ….

L’explorateur peut -il renoncer aux premières difficultés techniques?
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Le sportif abandonnera t-il lorsque l’effort physique devient insupportable?
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Le chercheur arrêtera ses recherches aux premières difficultés expérimentales ou théoriques?
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L’entrepreneur poursuivra t-il son projet face aux premiers défis financiers ou commerciaux ?
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Le pompier renoncera t-il à intervenir au premier feu hors de contrôle ?
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Le militaire abandonnera t-il ses camarades au combat aux premières balles qui sifflent autour d’eux ?
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« Je n’ai pas signé pour ça »

 
Ce sont généralement les premiers mots que l’on entendra quand une personne abandonne et devient alors lui même un problème à gérer.
Pour éviter d’en arriver là , la société doit donc choisir des collaborateurs qui seront capables de terminer la mission quoiqu’il arrive….
 
 

Comment sélectionner les bonnes personnes?

 
Nous sommes souvent dépourvus de moyens ou d’outils pour faire la sélection du bon collaborateur à envoyer en mission à l’étranger quand cet envoie est absolument nécessaire. Le plus simple est alors de choisir que des personnes qui ont déjà une ou plusieurs expériences du grand international.
Si une personne a vécu et travaillé à Chengdu ou à Calcutta, et qu’il souhaite y retourner….à priori on peut penser qu’il n’aura pas de problèmes pour s’adapter et travailler en collaboration avec les indiens ou les chinois. En revanche si un collaborateur n’est jamais parti à l’étranger à 30 ans et qu’il postule pour une mission au grand international, l’entreprise prendra de gros risques en le faisant partir.
 
 

Comment gérer sa carrière pour les candidats au départ?

 
Pour faire carrière à l’international, il est donc important de privilégier des stages au grand international lors de votre formation supérieure. Une expérience professionnelle de quelques mois au moins dans une entreprise africaine, indienne ou chinoise permettra de démontrer à votre employeur votre capacité d’adaptation.
Attention : un voyage touristique, un séjour universitaire ou encore une expérience dans une entreprise française ont moins de valeur que celle d’avoir travaillé dans une entreprise locale.
 
Pascal Faucon
Terminer la mission commencée